lundi 18 mai 2009

« Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre »



Passion armée à la zône (Liège) au festival de soutien à l'abc il y a deux semaines. Un concert étrange et envoûtant, le son était excellent et profond et il se passait quelque chose de relativement magique dans la salle.




A la fin de la première soirée il fut bien agréable de repasser par cette maison squattée par de chouettes humanoïdes, chiens et autres objets rassurants. Le lendemain la journée commençait plus tôt, des repas projections et discussions devaient se faire durant l'après midi. Béré et david en ont le coup de couteau précis.










Ce qu'on appelle une bande à bisous. "Bretons têtes de cons" comme on dit chez nous. Et c'est tellement affectueux de les appeler comme ça...


Y a-t-il encore des bretons en Bretagne?









Face à l'assaut bretons, les quenelles et les crasseux sont obligés de s'allier, faut bien résister aux armoricains.


N'est-ce pas?


Bon sang, on est vraiment à liège ici? Je croyais que Liège c'était en Belgique? Si. Ils restent les valeureux-ses organisateurs et organisatrices. Evidemment, vous noterez le penchant pour la dread malicieuse.






Si tu vas un jour à la zône à un festival, n'oublie pas d'aller vérifier pendant un groupe que la porte des distros où tu n'es pas sensé te trouver est ouverte, l'ouvrir et entrer, poursuivre la discussions avec les mêmes personnes que quelques minutes auparavant et finir un rafraichissement avant de rigoler un bon coup. A partir de la moitié de la soirée, ça marche et ça fait bien plaisir.


Atomic Tango, t'sais


Jon, toujours en train de songer à l'usage de la sciure et du formidable geste écologique dont il fut le témoin une heure plus tôt en allant chercher de la bière au supermarché. Le passage à la caisse fut un moment savoureux.
Emballage en carton recyclé/oeufs : 1 - 0
Sciure contre détergent : 1 - 0
Cyney contre estomacs valeureux : 1 - 1














Une dernière cigarette et au lit.



Deux fermiers écologiques équitables, parfois sur le houblon ou sur le grain.


Dentiste + LSD = Liège


Platon s'adressant à ses disciples.



Les disciples construisent un coup d'état en hommage à Lucrèce.



"La beauté seule jouit du privilège d’être l’objet le plus visible et le plus attrayant. L’homme pourtant dont l’initiation n’est point récente ou qui s’est laissé corrompre, ne s’élève pas promptement de la beauté d’ici-bas vers la beauté parfaite, quand il contemple sur terre l’image qui en porte le nom."

jeudi 14 mai 2009

Randomly 2



Entre, c'est Java qui t'invite.


Human dog foot, Meulan Mantes la jolie les Mureaux protège ton dos.


Communication anglaise.




Le trombonneur et le veganisme, pièce en 3 actes.


La pintade, éplucheur de navet sous stoner.


Un gars qui se prend pour danny le rouge, mais avec piero.


Par la lunette.


Les frères Jacques, poètes fans de Chaos uk et de 13th floor elevator.


Conversion nourriture énergie construction musculaire comme osseuse.

Et surtout une très forte pensée pour un bon gars des mines qui manque déjà et pour tous ses potes. "Une goutte au sol".

mardi 5 mai 2009

File moi ton fly, breton-ne


Bovel, terre des élu-e-s, de casses automobiles, de cidre maison absolument charmant, de bons et bonnes gates et visiblement parfois de concerts.

samedi 25 avril 2009

Monde de merde

"Même quand il chante à l'intérieur il pleut"




Dernier concert parisien (chez la mama) d'une véritable légende urbaine, Munda di mierdo.

mardi 21 avril 2009

Ca sert à rien

Chroniques à la con


Noir de Cou n°1 (zine) :
Bon eh bien il faut croire que wee wee est capable de deviner à l'avance ce que je penserai d'un zine... D'abord une superbe couverture sérigraphiée à Bordeaux du côté de loulou prod dessinée par Momo et LL cool jo. Le sommaire n'est pas de ceux qui me font bondir (Alicja Trout, Henry fiat's open sore, une pin up etc) même si la perspective de découvrir des trucs que je ne connais pas m'intrigue. Des chroniques de skeuds, des dessins, quelques photos (de David p, fort réussies comme souvent) bon normalement ça peut le faire. Format A5 impeccable, mise en page simple mais aérée et agréable. Ca commence pas si mal. Et puis là le ton du zine s'impose. Très maniéré, assez branleur mais d'une manière démonstrative, les interviews ne me motivent pas plus que ça, évidemment t'es rock and roll coco, t'as tout compris à la vie et aux blagues foireuses, qui foutent la honte, franchement j'aimerais pas boire un coup en terrasse avec toi mec, du coup tu t'en vantes dans des reports inutiles ou dans des chroniques de disques dont tu ne sais pas grand chose à la fin de leur lecture si ce n'est qu'il faut aimer ou pas pour être dans la course. Rien à foutre. Le texte sur les reformations par wee wee est pas mal mais il manque de place, ça m'a donné l'impression qu'il était incomplet, pas fini. Au final, sorti de quelques pages lues de haut en bas j'ai quand même souvent eu envie de passer à l'article suivant, ce qui est arrivé un peu trop de fois à mon goût. Ca fait bizarre d'autant plus que la plupart des acteurs de ce zine ont dans l'ensemble déjà pas mal de kilométrage pour tout ce qui concerne l'impression papier de ce genre d'objets. A toi de voir.




Deathraid s/t Lp (Black water records) :
Premier lp pour ce groupe de Seattle qui balance discrètement 14 morceaux directs et violents dans la tradition du coin dont on sent bien l'influence. Avec des membres qui ont pour certains déjà pas mal de bouteille ça fusille de loin mieux que Consume et ça lorgne à mort du côté de State of fear avec un côté moins froid peut-être, le son à la Mob 47 n'est jamais trop loin non plus. La plupart des morceaux sont relativement rapides sur un d-beat speedé bienvenu mais quelques mid tempo donnent un côté bien dansant à l'affaire au bon moment. Classique et sans fioritures décoratives, ça devient vite obsédant. Les textes sont un peu obscurs en terme de compréhension, y a deux morceaux qui tournent autour de la bouffe et de la surconsommation de merde, en tout cas ça tchatche pas de guerre ou de morts ou de bombes, c'est déjà quelque chose. Pas de crâne ou autres têtes de mort sur la pochette, ah si quand même sur le poster qui sert un peu à rien, gatefold, en gros un disque qui revient obstinément sur ma platine et se fade plusieurs passages de suite.